<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><rss xmlns:atom='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' version='2.0'><channel><atom:id>tag:blogger.com,1999:blog-7998937830038078782</atom:id><lastBuildDate>Sat, 19 Dec 2009 03:18:55 +0000</lastBuildDate><title>Journal de voyage</title><description></description><link>http://croquisdevoyage.blogspot.com/</link><managingEditor>noreply@blogger.com (Yvon Masse)</managingEditor><generator>Blogger</generator><openSearch:totalResults>158</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>25</openSearch:itemsPerPage><item><guid isPermaLink='false'>tag:blogger.com,1999:blog-7998937830038078782.post-6231031758674975472</guid><pubDate>Sat, 19 Dec 2009 03:18:00 +0000</pubDate><atom:updated>2009-12-18T19:18:55.026-08:00</atom:updated><title>VIEUX SÉMINAIRE DE SAINT-SULPICE  -  Montréal</title><description>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_cNLIv9TjTlE/SyxFdXO2piI/AAAAAAAABBY/qY9eOpPHslQ/s1600-h/VIEUX+S%C3%89MINAIRE+ST-SULPICE.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; cssfloat: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" ps="true" src="http://2.bp.blogspot.com/_cNLIv9TjTlE/SyxFdXO2piI/AAAAAAAABBY/qY9eOpPHslQ/s400/VIEUX+S%C3%89MINAIRE+ST-SULPICE.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;130, Notre-Dame ouest&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Tout à côté de la Basilique Notre-Dame, se trouve le Vieux Séminaire des Messieurs de Saint-Sulpice. L’édifice de trois étages et demi (les combles étant considérés comme une moitié d’étage) comporte en fait deux bâtiments, la plus vieille partie ayant failli disparaître à la fin des années 1840. C’est le plus ancien édifice de l’époque française à Montréal et c’est aussi l’un des rares immeubles à n’avoir eu qu’un seul propriétaire, les prêtres de Saint-Sulpice.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La résidence qui était aussi une maison de formation et un manoir seigneurial a été construite entre 1684-1687. Deux ailes ont été ajoutées plus tard et l’une d’elle fut démolie pour construire le presbytère de l’église Notre-Dame. Le reste a failli être rasé pour ériger une résidence/séminaire à la fin des années 1840. Heureusement, une nouvelle décision de construire le séminaire sur le domaine de la montagne a permis de sauver ce témoin du passé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le séminaire était la propriété de la Compagnie des Prêtres de Saint-Sulpice de Paris, de même que toute l’ile de Montréal. Mais après la conquête britannique, c’est la Compagnie des Prêtres de Saint-Sulpice de Montréal qui en devint propriétaire en 1764. Mais le séminaire ne fut accepté par les autorités civiles qu’en 1840.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’horloge a été installée dans les années 1700, semble-t-il et serait la plus vieille horloge publique. En 1966, elle fut électrifiée. Un jardin, caché aux yeux des passants, témoigne d’une tradition ancienne des communautés religieuses pour se procurer fruits et légumes. C’est un des plus anciens aménagements du genre au pays et, comme tel, a été déclaré lieu historique national du Canada. Il n’y a pas seulement le jardin qui est secret. Le couvent possède trois étages de caves voutées. Elles servaient à l’entreposage de légumes et de liqueurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le couvent des Prêtres de Saint-Sulpice est protégé non seulement parce que c’est le plus ancien édifice du Vieux-Montréal mais aussi parce qu’il est dans l’arrondissement historique de la ville.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7998937830038078782-6231031758674975472?l=croquisdevoyage.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://croquisdevoyage.blogspot.com/2009/12/vieux-seminaire-de-saint-sulpice.html</link><author>noreply@blogger.com (Yvon Masse)</author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_cNLIv9TjTlE/SyxFdXO2piI/AAAAAAAABBY/qY9eOpPHslQ/s72-c/VIEUX+S%C3%89MINAIRE+ST-SULPICE.jpg' height='72' width='72'/></item><item><guid isPermaLink='false'>tag:blogger.com,1999:blog-7998937830038078782.post-2105549781279155506</guid><pubDate>Sat, 12 Dec 2009 03:09:00 +0000</pubDate><atom:updated>2009-12-11T19:09:36.384-08:00</atom:updated><title>L'UNION FRANÇAISE  -  Montréal</title><description>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_cNLIv9TjTlE/SyMJBckhNYI/AAAAAAAABA4/9RlITxZZ_Bc/s1600-h/Alliance+fran%C3%A7aise.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; cssfloat: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" ps="true" src="http://4.bp.blogspot.com/_cNLIv9TjTlE/SyMJBckhNYI/AAAAAAAABA4/9RlITxZZ_Bc/s400/Alliance+fran%C3%A7aise.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="left" class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="left" class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: left;"&gt;429, rue Viger E.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;Cette belle demeure devrait s’appeler la Maison Jacques-Félix Sincennes du nom de son premier propriétaire. Elle fut construite en 1867. Sincennes apprit tout jeune le métier de la navigation et, plus tard devint armateur, homme d’affaires et même toucha à la politique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il n’y avait pas de navigation à vapeur sur la rivière Richelieu. J.F. Vincennes réunit les fonds nécessaires et construisit un navire à aubes et une péniche pour transporter des produits de toutes sortes du Richelieu jusqu’à Montréal ainsi que sur la rivière même. Le succès fut tel que Vincennes dû quitter son poste de capitaine pour devenir d’abord secrétaire puis président de l’entreprise, la Compagnie du Richelieu. Cette dernière prit de l’expansion, la concurrence se mit de la partie et finalement des rivaux formèrent de nouvelles compagnies. Le tout devait devenir la Steamship Lines en 1913.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sincennes devint député dans Richelieu de 1857 à 1861. Il y fut également nommé juge. Il vécut ses dernières années à Montréal.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’Union française prit possession de l’édifice en 1909 et y organisa conférences, salons, expositions pendant de nombreuses années, d’où le nom actuel de l’édifice.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Devant l’immeuble, deux statues attirent le regard. Celle de gauche, Marianne, est une œuvre de Paul Romain Chevré lequel survécut au naufrage du Titanic. Comme on peut s’y attendre, celle de droite est la statue de Jeanne D’Arc. Cet édifice est situé dans le secteur de valeur patrimoniale exceptionnelle, le Square Viger. Il est donc protégé pour les générations futures.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7998937830038078782-2105549781279155506?l=croquisdevoyage.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://croquisdevoyage.blogspot.com/2009/12/lunion-francaise-montreal.html</link><author>noreply@blogger.com (Yvon Masse)</author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_cNLIv9TjTlE/SyMJBckhNYI/AAAAAAAABA4/9RlITxZZ_Bc/s72-c/Alliance+fran%C3%A7aise.jpg' height='72' width='72'/></item><item><guid isPermaLink='false'>tag:blogger.com,1999:blog-7998937830038078782.post-9158472181177813504</guid><pubDate>Sat, 05 Dec 2009 04:08:00 +0000</pubDate><atom:updated>2009-12-04T20:08:08.716-08:00</atom:updated><title>CHAMPS DE MARS  -  Montréal</title><description>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_cNLIv9TjTlE/SxncI1lG8tI/AAAAAAAABAg/uhGcRLKtlkQ/s1600-h/Champs+de+Mars.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; cssfloat: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" er="true" src="http://1.bp.blogspot.com/_cNLIv9TjTlE/SxncI1lG8tI/AAAAAAAABAg/uhGcRLKtlkQ/s400/Champs+de+Mars.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="left" class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;Rue Saint-Antoine (angle Gosford)&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour les Romains, Mars était le dieu de la guerre. Aussi l’endroit où l’armée romaine s’exerçait avait pour nom « Champs de Mars ». Il n’est donc pas surprenant que plusieurs villes aient baptisé leur terrain d’exercices militaires du même nom. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le terrain du Champs-de-Mars actuel a d’abord appartenu à Lambert Closse, un héros des débuts du jeune bourg Ville-Marie. En raison des attaques iroquoises, pour protéger la ville naissante, une première palissade de bois fut construite entre 1687 et 1689. En 1712, l’affrontement entre la France et l’Angleterre incite le roi à permettre la construction d’une muraille en pierre autour de la ville, mais son édification ne commença qu’en 1717 et se termina que vingt ans plus tard. Elle comprenait le mur extérieur, l’escarpe, et le mur intérieur, la contrescarpe avec un fossé entre les deux et faisait plus de trois kilomètres avec une hauteur de 6,4 mètres. Tout y était : chemins de ronde, petites portes, meurtrières, huit grandes portes et même des ponts levis, dans le style des murailles de France. En 1744, des améliorations furent apportées. Mais aucun coup de fusil ne fut tiré quand l’armée britannique s’empara de la ville en 1760.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au début du XIXe siècle, devenue inutile et empêchant le développement de la ville, la muraille fut détruite en 1812. C’est alors que le « Champs-de-Mars » devint un lieu de parades et de défilés militaires. Les Montréalais l’envahissaient pour s’y promener mais aussi pour assister aux pendaisons. On dit que c’était mal vu de ne pas y assister et on emmenait les enfants sans doute pour parfaire leur éducation morale… &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Certains rassemblements furent plus marquants. Le 22 novembre 1885, une foule nombreuse s’y regroupa pour protester contre la pendaison de Louis Riel. Dans les années 1890, un marché public s’y installa. En 1915, des rumeurs de conscription obligatoires circulaient. Ce qui occasionna beaucoup d’agitation chez les canadiens français et, le 26 juillet, lors de discours violents contre l’enrôlement, des bagarres y éclatèrent. L’armée intervint et plusieurs arrestations s’en suivirent. En 1926, les élus municipaux payèrent un tribut à l’automobile en faisant de cet emplacement un terrain de stationnement. En 1990, c’est le discours de Nelson Mandela qui attira une foule nombreuse. De 1986 à 1991, des fouilles archéologiques ont mis à jour les restes des remparts.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En 1991, la flamme patrimoniale fit en sorte qu’on commença à mettre en valeur les vestiges des anciennes fortifications. Dans le fossé entre les deux parties de la muraille, les archéologues ont découvert des os de grenouilles, de rats musqués et même de tortues. Ce que l’on voit aujourd’hui sont des répliques des anciens remparts reconstitués à l’aide des pierres des anciennes murailles pour rappeler à tous un pan de l’histoire de Montréal. En 1992, le site était aménagé pour les célébrations du 350e anniversaire de la fondation de Ville-Marie. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: left;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7998937830038078782-9158472181177813504?l=croquisdevoyage.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://croquisdevoyage.blogspot.com/2009/12/champs-de-mars-montreal.html</link><author>noreply@blogger.com (Yvon Masse)</author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_cNLIv9TjTlE/SxncI1lG8tI/AAAAAAAABAg/uhGcRLKtlkQ/s72-c/Champs+de+Mars.jpg' height='72' width='72'/></item><item><guid isPermaLink='false'>tag:blogger.com,1999:blog-7998937830038078782.post-1199013866082799383</guid><pubDate>Sat, 28 Nov 2009 14:39:00 +0000</pubDate><atom:updated>2009-11-28T06:39:43.472-08:00</atom:updated><title>STEVENS GATE HOUSE - HOBOKEN N.J.</title><description>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_cNLIv9TjTlE/SxE2DHB5AXI/AAAAAAAABAI/FA3uzfTk0Nw/s1600/STEVENS+GATE+HOUSE.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; cssfloat: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://1.bp.blogspot.com/_cNLIv9TjTlE/SxE2DHB5AXI/AAAAAAAABAI/FA3uzfTk0Nw/s400/STEVENS+GATE+HOUSE.jpg" yr="true" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7998937830038078782-1199013866082799383?l=croquisdevoyage.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://croquisdevoyage.blogspot.com/2009/11/stevens-gate-house-hoboken-nj.html</link><author>noreply@blogger.com (Yvon Masse)</author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_cNLIv9TjTlE/SxE2DHB5AXI/AAAAAAAABAI/FA3uzfTk0Nw/s72-c/STEVENS+GATE+HOUSE.jpg' height='72' width='72'/></item><item><guid isPermaLink='false'>tag:blogger.com,1999:blog-7998937830038078782.post-3896632030504395388</guid><pubDate>Sat, 28 Nov 2009 14:38:00 +0000</pubDate><atom:updated>2009-11-28T06:38:01.308-08:00</atom:updated><title>MUSÉE  POINTE-À-CALLIÈRE  - Montréal</title><description>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_cNLIv9TjTlE/SxE1Z0x3OJI/AAAAAAAABAA/F4nBPdjNX5A/s1600/Mus%C3%A9e+Pointe+%C3%A0+Calli%C3%A8re.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; cssfloat: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://2.bp.blogspot.com/_cNLIv9TjTlE/SxE1Z0x3OJI/AAAAAAAABAA/F4nBPdjNX5A/s400/Mus%C3%A9e+Pointe+%C3%A0+Calli%C3%A8re.jpg" yr="true" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="left" class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;350, PlaceRoyale&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il s’appelle Musée Pointe-à-Callière, mais ce n’est pas parce que Louis Hector de Callière, ingénieur et troisième gouverneur de la ville, y a mis les pieds le premier. C’est plutôt parce qu’il y a construit sa résidence en 1688. À l’origine, c’était une pointe de terre qui s’avançait dans le fleuve avec, tout à côté, une petite rivière qui aujourd’hui est disparue. Ce serait également à cet endroit que fut fondé Montréal.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Louis Hector de Callière a joué un rôle important dans l’histoire du pays. C’est sous sa gouverne que s’est tenue à Montréal ce qu’on appelle La Grande Paix de Montréal en 1701. Mille trois cent Indiens représentant une trentaine de tribus se rassemblèrent à Montréal pour signer la fin des hostilités entre les Iroquois, les autres nations autochtones et la Nouvelle France. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Grâce à des fouilles archéologiques entreprises dans les années 1980, le sous-sol a permis des découvertes fort intéressantes. L’endroit aurait été occupé depuis plus de mille ans. Des vestiges d’anciennes structures ainsi que le premier cimetière de la ville sans compter des milliers d’artefacts ont été mis à jour. On peut aussi y voir les restes de la base de la tour de l’ancien site de la Royal Insurance Company, édifice magnifique qui a dû être rasé en raison de la faiblesse de sa structure. Inauguré en 1992, soit 350 ans après la fondation de la ville, le Musée est le seul musée d’archéologie d’envergure au Canada.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les activités ne manquent pas au Musée. Outre un excellent diaporama sur la fondation et l’histoire de Montréal, il offre aux visiteurs des expositions temporaires, des conférences, des programmes d’animation et l’incontournable visite du site archéologique dans un parcours souterrain qui mène jusqu’à l’ancienne Maison de la Douane en passant devant les anciennes murailles de la ville. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7998937830038078782-3896632030504395388?l=croquisdevoyage.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://croquisdevoyage.blogspot.com/2009/11/musee-pointe-calliere-montreal.html</link><author>noreply@blogger.com (Yvon Masse)</author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_cNLIv9TjTlE/SxE1Z0x3OJI/AAAAAAAABAA/F4nBPdjNX5A/s72-c/Mus%C3%A9e+Pointe+%C3%A0+Calli%C3%A8re.jpg' height='72' width='72'/></item><item><guid isPermaLink='false'>tag:blogger.com,1999:blog-7998937830038078782.post-5468851572650684094</guid><pubDate>Mon, 23 Nov 2009 16:35:00 +0000</pubDate><atom:updated>2009-11-23T08:35:17.049-08:00</atom:updated><title>HOBOKEN N.J. TOWN HALL</title><description>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_cNLIv9TjTlE/Swq5VSiXFoI/AAAAAAAAA_g/lySNF4kQn_I/s1600/TOWN+HALL.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; cssfloat: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://1.bp.blogspot.com/_cNLIv9TjTlE/Swq5VSiXFoI/AAAAAAAAA_g/lySNF4kQn_I/s400/TOWN+HALL.jpg" yr="true" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="left" class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="left" class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="left" class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="left" class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="left" class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="left" class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="left" class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="left" class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="left" class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="left" class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="left" class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="left" class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="left" class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="left" class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7998937830038078782-5468851572650684094?l=croquisdevoyage.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://croquisdevoyage.blogspot.com/2009/11/hoboken-nj-town-hall.html</link><author>noreply@blogger.com (Yvon Masse)</author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_cNLIv9TjTlE/Swq5VSiXFoI/AAAAAAAAA_g/lySNF4kQn_I/s72-c/TOWN+HALL.jpg' height='72' width='72'/></item><item><guid isPermaLink='false'>tag:blogger.com,1999:blog-7998937830038078782.post-9155330690611075362</guid><pubDate>Sun, 22 Nov 2009 00:14:00 +0000</pubDate><atom:updated>2009-11-21T16:14:12.114-08:00</atom:updated><title>ENGINE #3 - Hoboken, N.J.</title><description>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_cNLIv9TjTlE/SwiB-M2kp-I/AAAAAAAAA_Q/YAWY-H7upOs/s1600/Engine+%233.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; cssfloat: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://3.bp.blogspot.com/_cNLIv9TjTlE/SwiB-M2kp-I/AAAAAAAAA_Q/YAWY-H7upOs/s400/Engine+%233.jpg" yr="true" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: left;"&gt;Un poste de pompier de Hoboken.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7998937830038078782-9155330690611075362?l=croquisdevoyage.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://croquisdevoyage.blogspot.com/2009/11/engine-3-hoboken-nj_21.html</link><author>noreply@blogger.com (Yvon Masse)</author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_cNLIv9TjTlE/SwiB-M2kp-I/AAAAAAAAA_Q/YAWY-H7upOs/s72-c/Engine+%233.jpg' height='72' width='72'/></item><item><guid isPermaLink='false'>tag:blogger.com,1999:blog-7998937830038078782.post-1990582596611980511</guid><pubDate>Sat, 21 Nov 2009 14:48:00 +0000</pubDate><atom:updated>2009-11-21T06:48:06.251-08:00</atom:updated><title>MAISON GEORGE-ÉTIENNE CARTIER  - Montréal</title><description>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_cNLIv9TjTlE/Swf9UVWy-MI/AAAAAAAAA_I/ucubuoQFhPs/s1600/MAISON+G.E.+CARTIER.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; cssfloat: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://1.bp.blogspot.com/_cNLIv9TjTlE/Swf9UVWy-MI/AAAAAAAAA_I/ucubuoQFhPs/s400/MAISON+G.E.+CARTIER.jpg" yr="true" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;458, rue Notre-Dame est.&lt;br /&gt;Cette demeure porte le nom d’un homme qui a joué un rôle primordial pour l’avenir du Canada, Sir George-Étienne Cartier. Il s’agit en fait de deux maisons jumelées construites entre 1836 et 1838 par l’avocat Arthur Ross. C’est sa mère qui a d’abord occupé la partie située tout à côté de la rue Berri en 1839. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En 1848, arrive George-Étienne Cartier. Sa famille habitera la demeure du coin Berri-Notre-Dame jusqu’en 1855 alors qu’elle quitte la ville. Un avocat loue alors la maison. Retour des Cartier en 1862. Ils achètent alors et habiteront la maison voisine. Après la mort de Cartier en 1873, la succession conservera les deux demeures jusqu’en 1951.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un autre locataire occupe la demeure, A.G.A. Ricard. Il était médecin et fit partie du « Bureau médical » de l’Hôpital Notre-Dame.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les locations se succèdent et sont variées à partir de 1871. C’est d’abord un hôtel particulier puis vers 1880 un magasin du ministère de la Milice. Suit un hôtel qui prend le nom de Grand Pacific Hotel. Il va sans dire que l’intérieur est alors transformé. Une autre modification majeure survient quelques années plus tard alors que le tunnel de la rue Berri est ouvert. La partie donnant sur la rue Berri est tronquée de plus de trois mètres, le toit devient un toit à mansarde et le balcon apparait à l’étage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La « visite » d’un incendie en 1901 oblige à rénover de nouveau l’intérieur ce qui amène aussi un changement de nom, le Grand Pacific Hotel devient l’Hôtel Dalhousie qui sera substitué par Royal Rooms dans les années 1930. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Gouvernement Fédéral achète finalement la demeure en 1973. D’autres restaurations ont lieu et la propriété devient un musée consacré à G.E. Cartier. Ce dernier a joué un rôle important dans l’histoire du pays et depuis 1985, on retrace sa carrière dans cette demeure qu’on a remise à l’heure de l’époque victorienne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;George-Étienne Cartier est souvent appelé « le Père de la Confédération ». Il est certain que son rôle dans la création de ce système de gouvernement est primordial. Mais sa carrière politique a débuté en 1835 alors qu’il devient avocat. Il est intimement lié aux Patriotes, il est membre des Fils de la Liberté et participe même à la bataille de Saint-Denis. Exilé au États-Unis, il revient bientôt à Montréal et y pratique le droit. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il joua aussi un grand rôle dans le développement de l’éducation dans la Province. Comme près de 80% de la population des campagnes ne savait ni lire ni écrire, il mit en place une série de réformes dont la création d’un Conseil de l’Instruction publique ainsi que des écoles normales. Les enseignants virent leurs conditions de travail s’améliorer et le premier système de régime de retraite fut alors instauré. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En 1848, il est élu à l’Assemblée législative du Canada-Uni. Il devient bientôt le politicien le plus influent de la partie Est du Canada. L’idée d’une fédération des provinces fait son chemin et Cartier se rend à Londres en compagnie d’A.T. Galt et J. Ross pour y convaincre la Reine Victoria. En 1864, il se rend à l’Île du Prince-Édouard en compagnie d’autres déléguées pour définir les bases d’une Confédération, projet qui devient réalité en 1867. Il devient alors ministre de la Milice et de la Défense. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Grand négociateur, ses services ont été requis pour l’achat de la Terre de Rupert et du Territoire du Nord-Ouest, la création de la province du Manitoba et il fut très actif dans les négociations avec la Colombie-Britannique qui menèrent à son entrée dans la Confédération. C’est aussi lui qui présenta un projet de loi pour la construction du Canadien Pacifique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En 1919, un monument a été érigé en son honneur dans le parc de la montagne sur l’avenue du Parc. Il a été rénové dernièrement. Les adeptes du « Tam-Tam » qui s’y réunissent les dimanches d’été ont-ils une pensée pour ce grand homme ?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7998937830038078782-1990582596611980511?l=croquisdevoyage.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://croquisdevoyage.blogspot.com/2009/11/maison-george-etienne-cartier-montreal.html</link><author>noreply@blogger.com (Yvon Masse)</author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_cNLIv9TjTlE/Swf9UVWy-MI/AAAAAAAAA_I/ucubuoQFhPs/s72-c/MAISON+G.E.+CARTIER.jpg' height='72' width='72'/></item><item><guid isPermaLink='false'>tag:blogger.com,1999:blog-7998937830038078782.post-5825922488684022173</guid><pubDate>Thu, 12 Nov 2009 15:59:00 +0000</pubDate><atom:updated>2009-11-12T07:59:34.902-08:00</atom:updated><title>L'ENTREPÔT FRIGORIFIQUE DU VIEUX PORT -  Montréal</title><description>&lt;div class="separator" style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none; clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_cNLIv9TjTlE/SvwwGJtdZdI/AAAAAAAAA-g/DrN2xgbsV1U/s1600-h/Entrep%C3%B4t+frigorifique-1.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; cssfloat: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" sr="true" src="http://4.bp.blogspot.com/_cNLIv9TjTlE/SvwwGJtdZdI/AAAAAAAAA-g/DrN2xgbsV1U/s400/Entrep%C3%B4t+frigorifique-1.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;1, Avenue du Port&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aussi connu sous son nom anglais, Cold Warehouse, cet édifice de quatorze étages fut construit en 1922. Ce n’est pas son ancienneté qui lui donne de l’importance mais plutôt son rôle dans l’infrastructure commerciale de la ville qui en fait un témoin essentiel dans l’évolution du Vieux Port.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’entrepôt frigorifique a joué un rôle important car c’est là que les denrées périssables en transit, viandes, fruits et légumes, étaient conservés. Des compresseurs à l’ammoniaque assuraient une température constante. Sur le toit, quatre tours cachaient un système de protection contre les incendies. L’entrepôt a fonctionné jusqu’en 1965 et on utilisa alors l’une des tours pour entreposer de la saumure. Treize ans plus tard, soit en 1978, toute opération commerciale avait cessé. L’édifice fut inoccupé pendant plusieurs années. En 1996, le Gouvernement canadien le reconnu comme monument historique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un entrepreneur commença la transformation du bâtiment en condominiums. Ce fut la faillite. Finalement le promoteur Gestion immobilière Trams a mené à terme le projet et 207 unités de logement ont été créées. La transformation de l’entrepôt s’est déroulée sous haute surveillance afin de garder intact son cachet historique. Les anciennes cheminées sur le toit sont devenues quatre penthouses aux allures de châteaux, avec une vue imprenable sur le fleuve et sur la ville. Évidemment l’intérieur a dû être adapté à la nouvelle vocation de l’édifice. Quant à l’extérieur, la création de fenêtres dans les murs de briques a fait perdre de son authenticité et de son originalité à l’ensemble.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il a maintenant pour nom L’Héritage.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7998937830038078782-5825922488684022173?l=croquisdevoyage.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://croquisdevoyage.blogspot.com/2009/11/lentrepot-frigorifique-du-vieux-port.html</link><author>noreply@blogger.com (Yvon Masse)</author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_cNLIv9TjTlE/SvwwGJtdZdI/AAAAAAAAA-g/DrN2xgbsV1U/s72-c/Entrep%C3%B4t+frigorifique-1.jpg' height='72' width='72'/></item><item><guid isPermaLink='false'>tag:blogger.com,1999:blog-7998937830038078782.post-7612780138372851185</guid><pubDate>Sat, 31 Oct 2009 02:45:00 +0000</pubDate><atom:updated>2009-10-30T19:47:11.625-07:00</atom:updated><title>BANQUE D'ÉPARGNE DE LA CITÉ ET DU DISTRICT DE MONTRÉAL</title><description>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_cNLIv9TjTlE/SuukichUteI/AAAAAAAAA-Y/htTH4u0gMcs/s1600-h/BANQUE+D%27%C3%89PARGNE+CIT%C3%89+ET+DISCTRICT.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; cssfloat: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://3.bp.blogspot.com/_cNLIv9TjTlE/SuukichUteI/AAAAAAAAA-Y/htTH4u0gMcs/s400/BANQUE+D%27%C3%89PARGNE+CIT%C3%89+ET+DISCTRICT.jpg" vr="true" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;262-266, rue St-Jacques Ouest&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le 262-266 de la rue St-Jacques Ouest est maintenant un hôtel du nom de Hôtel XIXe Siècle. L'édifice date de l'année 1870. Mais alors c'était le siège social de la Montreal City &amp;amp; Districk Bank aussi connue sous son appellation française Banque d'Épargne de la Cité et du District de Montréal. Elle fut fondée en 1846 sous l'initiative de Mgr. Bourget.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À l'origine, son rôle principal était d'encourager l'épargne chez les gagne-petit. Mais la spéculation boursière l'a vite rattrapée, un domaine où elle joua un rôle prépondérant au pays pendant un court laps de temps. Mais elle a aussi connu des moments difficiles. En 1879, des clients en colère assiégèrent la banque. L'évêché dû intervenir et calmer les clients frustrés. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le terrain sur lequel on a construit la banque était déjà occupé par un bâtiment qui fut démoli. Un édifice de quatre étages fut construit. Trois ans plus tard, on agrandit en achetant un terrain voisin. Des bureaux furent alors loués. Nouvelle extension en 1889. Une dernière modification s'imposait en 1924 qui heureusement fut fait en respectant le style Second Empire de l'édifice originel. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mil neuf cent quatre-vingt-sept marque un tournant important pour l'institution. En effet, la Banque d'Épargne devient la Banque Laurentienne. L'immeuble est vendu en 1977 mais reste occupé par la banque. Puis c'est la Ville de Montréal qui y prend place suivi de plusieurs autres. En 1987, c’est le début de l'Hôtel XIXe Siècle après trois ans de modifications intérieures. C'est un hôtel-boutique où les clients peuvent acheter les meubles et les décorations qui ornent l'édifice.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7998937830038078782-7612780138372851185?l=croquisdevoyage.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://croquisdevoyage.blogspot.com/2009/10/banque-depargne-de-la-cite-et-du.html</link><author>noreply@blogger.com (Yvon Masse)</author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_cNLIv9TjTlE/SuukichUteI/AAAAAAAAA-Y/htTH4u0gMcs/s72-c/BANQUE+D%27%C3%89PARGNE+CIT%C3%89+ET+DISCTRICT.jpg' height='72' width='72'/></item><item><guid isPermaLink='false'>tag:blogger.com,1999:blog-7998937830038078782.post-2137534126645281792</guid><pubDate>Sat, 24 Oct 2009 00:42:00 +0000</pubDate><atom:updated>2009-10-28T13:54:29.614-07:00</atom:updated><title>L'UNIVERSITÉ DE MONTRÉAL</title><description>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_cNLIv9TjTlE/SuJNfxrQI4I/AAAAAAAAA9Q/3px3gtsRpdU/s1600-h/Universit%C3%A9+de+Montr%C3%A9al.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; FLOAT: left; CLEAR: both" border="0" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_cNLIv9TjTlE/SuJNfxrQI4I/AAAAAAAAA9Q/3px3gtsRpdU/s320/Universit%C3%A9+de+Montr%C3%A9al.jpg" width="333" height="410" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;div style="TEXT-ALIGN: left; CLEAR: both"&gt;&lt;a href="http://picasa.google.com/blogger/" target="ext"&gt;&lt;img style="BORDER-BOTTOM: 0px; BORDER-LEFT: 0px; PADDING-BOTTOM: 0px; PADDING-LEFT: 0px; PADDING-RIGHT: 0px; BACKGROUND: 0% 50%; BORDER-TOP: 0px; BORDER-RIGHT: 0px; PADDING-TOP: 0px; -moz-background-clip: initial; -moz-background-origin: initial; -moz-background-inline-policy: initial" border="0" alt="Posted by Picasa" align="middle" src="http://photos1.blogger.com/pbp.gif" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;C ’est d’abord l’Université Laval de Québec qui a ouvert une succursale à Montréal en 1878 pour permettre aux francophones l’accès aux études supérieures. Peu à peu, d’autres facultés s’y greffèrent. D’abord située au Grand Séminaire de Montréal, au Cabinet de lecture des Sulpiciens ainsi qu’au château Ramezay, l’Université emménagea dans un nouvel édifice sur la rue Saint-Denis en 1895, édifice situé en face de l’église Saint-Jacques. Elle y demeura pendant plus de quarante ans.&lt;/div&gt;&lt;div style="TEXT-ALIGN: left; CLEAR: both"&gt;&lt;br /&gt;Toujours selon la volonté de Rome, l’Université de Montréal devint autonome en 1920. Édouard Montpetit a été le premier laïc à y œuvrer. Nommé secrétaire général, il a grandement participé au développement de l’Université. Bientôt d’autres facultés virent le jour sans oublier trois institutions qui s’affilièrent à l’Université : l’École Polytechnique, l’École des Hautes Études Commerciales et l’Institut agricole d’Oka. Une statue en hommage à Édouard Montpetit a été dressée en bordure de la rue qui porte son nom. &lt;/div&gt;&lt;div style="TEXT-ALIGN: left; CLEAR: both"&gt;&lt;br /&gt;L’Université avait besoin d’un campus proportionné à ses besoins. C’est l’architecte Ernest Cormier qui reçut le manda d’en dessiner les plans. La construction commença en 1930 sur le versant nord du Mont-Royal dans Côte-des-Neiges. Mais la crise économique des années 1929 mit en péril non seulement le nouvel emplacement mais l’existence même de l’Université. La tour de l’édifice reçut le surnom de « tour de la faim » car les salaires arrivaient souvent en retard. La tour resta inachevée pendant plus de dix ans.&lt;/div&gt;&lt;div style="TEXT-ALIGN: left; CLEAR: both"&gt;&lt;br /&gt;C’est en 1956 que les étudiants « mâles » purent loger dans un édifice bien à eux. Celle des filles fut érigée en 1972 et reçut le surnom de « tour des vierges ». Il y aurait actuellement quelques 1122 chambres pour héberger la gent estudiantine. La rampe qui permet aux jeunes assoiffés de savoir de monter sans effort jusqu’à leurs salles de cours a été inauguré en 1965. Le métro les y amène depuis 1988.&lt;/div&gt;&lt;div style="TEXT-ALIGN: left; CLEAR: both"&gt;&lt;br /&gt;Pendant la seconde guerre mondiale, le projet Manhattan consistait à mettre au point un réacteur nucléaire à eau lourde. Les recherches se faisaient dans un laboratoire ultra secret où travaillaient des scientifiques des forces alliées. Une première pile atomique canadienne y vit le jour.&lt;/div&gt;&lt;div style="TEXT-ALIGN: left; CLEAR: both"&gt;&lt;br /&gt;Il y eut aussi le docteur Hans Selye avec ses recherches sur le stress. En 2000, ce fut la naisance de Starbucks II, clone dont le paternel était le taureau reproducteur Hanoverhill Starbuck. Il fut le résultat du premier clonage à partir de cellules adultes.&lt;/div&gt;&lt;div style="TEXT-ALIGN: left; CLEAR: both"&gt;&lt;br /&gt;La gent féminine y fit aussi son entrée aux études supérieures. Marie Gérin-Lajoie fut la première femme à obtenir un baccalauréat ès art devenant ainsi la première canadienne-française a atteindre ce but. Flora Bergson fut aussi la première à décrocher un diplôme aux cycles supérieurs. Marthe Pelland devint la première diplômée de la Faculté de médecine. &lt;/div&gt;&lt;div style="TEXT-ALIGN: left; CLEAR: both"&gt;&lt;br /&gt;Source : Université de Montréal : les Fêtes du 125e, 125 ans d’histoire &lt;a href="http://125.umontreal.ca/histoire.html#1919"&gt;http://125.umontreal.ca/histoire.html#1919&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="TEXT-ALIGN: left; CLEAR: both"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7998937830038078782-2137534126645281792?l=croquisdevoyage.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://croquisdevoyage.blogspot.com/2009/10/blog-post_23.html</link><author>noreply@blogger.com (Yvon Masse)</author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_cNLIv9TjTlE/SuJNfxrQI4I/AAAAAAAAA9Q/3px3gtsRpdU/s72-c/Universit%C3%A9+de+Montr%C3%A9al.jpg' height='72' width='72'/></item><item><guid isPermaLink='false'>tag:blogger.com,1999:blog-7998937830038078782.post-3679481470228854419</guid><pubDate>Sat, 17 Oct 2009 22:58:00 +0000</pubDate><atom:updated>2009-10-17T15:59:29.305-07:00</atom:updated><title>MAISON WILLIAM SUTHERLAND MAXWELL - Montréal</title><description>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_cNLIv9TjTlE/StpMALFN1yI/AAAAAAAAA84/UHiOggQak2A/s1600-h/1548-Maison+Maxwell.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; FLOAT: left; CLEAR: both" border="0" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_cNLIv9TjTlE/StpMALFN1yI/AAAAAAAAA84/UHiOggQak2A/s320/1548-Maison+Maxwell.jpg" width="422" height="340" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;div style="TEXT-ALIGN: left; CLEAR: both"&gt;&lt;a href="http://picasa.google.com/blogger/" target="ext"&gt;&lt;img style="BORDER-BOTTOM: 0px; BORDER-LEFT: 0px; PADDING-BOTTOM: 0px; PADDING-LEFT: 0px; PADDING-RIGHT: 0px; BACKGROUND: 0% 50%; BORDER-TOP: 0px; BORDER-RIGHT: 0px; PADDING-TOP: 0px; -moz-background-clip: initial; -moz-background-origin: initial; -moz-background-inline-policy: initial" border="0" alt="Posted by Picasa" align="middle" src="http://photos1.blogger.com/pbp.gif" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;1548, Avenue des Pins&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;W.S. Maxwell a été, avec son frère Edward, un des architectes les plus en demande dans le Mille Carré Doré au début du vingtième siècle.  À eux deux, ils ont construits de nombreuses maisons, sans oublier le Musée des Beaux-Arts de Montréal, participé à l'érection du Château Frontenac et autres grands projets.  William aurait construit sa demeure en 1902 sur l'Avenue des Pins au numéro civique 1548.&lt;br /&gt;En fait, il s'agit de deux maisons jumelées.  Il louait la seconde.  Jolies demeures de briques avec deux tourelles aux toits réduits. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D'origine écossaise, mais né à Montréal, il étudie à Boston et à Paris.  De retour au pays, il fonde avec son frère Edwards la Edward et W.S. Maxwell qui devient bientôt très en demande.  À Paris, il rencontre May Bolles, une Bahà'ìe engagée, et ils se marient à Londres.   Il adhère bientôt à la religion de son épouse.  En raison de sa grande compétence, il est devenu membre de la Royal Institute of British Architects et de celle du Canada.  Il a été membre et vice-président de l'Académie royale des arts du Canada, fut président de l'Association des architectes du Québec.  Il fonda le Pen and Pencil Club et le Arts Club de Montréal, ce dernier en 1912, ce qui en fait probablement la plus ancienne association artistique du Québec.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En 1937, sa fille Mary se marie avec le chef canadien de la Foi baha'i, Shoghi Effendi.  Elle prend alors le nom de  Amatu’l-Bahá Ruhiyyih Khanum.  William Maxwell et son épouse s'implique alors davantage dans leur religion baha'i, leur maison étant devenu un Sanctuaire bahá’í .  Le couple Maxwell se mirent alors à voyager.  Après la mort de son épouse, William Maxwell se mit au service de son gendre Shoghi Effendi et s'en fut vivre à Haïfa au Centre mondial baha'ì. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il devint peu à peu un confident du grand maître, puis ses connaissances architecturales furent  utiles dans divers travaux, d'abord des petites choses secondaires, puis dans la production d'un plan pour achever le mausolée du Bàb (un marchand perse qui devint l'une des trois figures principales de la Foi Baha'ì. -  Il est aussi le retour du profète Élie et de Jean le Baptiste.)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En 1951, sa santé déclinant, William Sutherland Maxwell revient au pays.  C'est alors qu'il est nommé « Main de la cause de Dieu ».  Il s'éteint l'année suivante.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En septembre 2007, après d'importants travaux de rénovation, le Sanctuaire Baha'ì a été réouvert avec solennité.  Mais l'édifice prend de l'âge.  Des travaux extérieurs se pointent.  Les joints entre les briques ne tiennent plus le coup.  Comme c'est un édifice faisant partie du patrimoine, il faut conserver son apparence originelle.  Ce qui n'est pas « donné ! »&lt;br /&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7998937830038078782-3679481470228854419?l=croquisdevoyage.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://croquisdevoyage.blogspot.com/2009/10/blog-post_17.html</link><author>noreply@blogger.com (Yvon Masse)</author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_cNLIv9TjTlE/StpMALFN1yI/AAAAAAAAA84/UHiOggQak2A/s72-c/1548-Maison+Maxwell.jpg' height='72' width='72'/></item><item><guid isPermaLink='false'>tag:blogger.com,1999:blog-7998937830038078782.post-2661972696615018342</guid><pubDate>Fri, 09 Oct 2009 20:48:00 +0000</pubDate><atom:updated>2009-10-09T13:51:00.676-07:00</atom:updated><title>MAISON  FREDERICK  NEWMAN  BEARDMORE- Montréal</title><description>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_cNLIv9TjTlE/Ss-hkjDQZPI/AAAAAAAAA8g/e8PkCV0sJp4/s1600-h/1415-Beardmore-b.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 370px; FLOAT: left; HEIGHT: 476px; CLEAR: both" border="0" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_cNLIv9TjTlE/Ss-hkjDQZPI/AAAAAAAAA8g/e8PkCV0sJp4/s320/1415-Beardmore-b.jpg" width="363" height="455" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;div style="TEXT-ALIGN: left; CLEAR: both"&gt;&lt;a href="http://picasa.google.com/blogger/" target="ext"&gt;&lt;img style="BORDER-BOTTOM: 0px; BORDER-LEFT: 0px; PADDING-BOTTOM: 0px; PADDING-LEFT: 0px; PADDING-RIGHT: 0px; BACKGROUND: 0% 50%; BORDER-TOP: 0px; BORDER-RIGHT: 0px; PADDING-TOP: 0px; -moz-background-clip: initial; -moz-background-origin: initial; -moz-background-inline-policy: initial" border="0" alt="Posted by Picasa" align="middle" src="http://photos1.blogger.com/pbp.gif" /&gt;&lt;/a&gt;1415, Avenue des Pins ouest&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Frederick Newman Beardmore a fait construire cette demeure en 1913-1914.  Imposante par sa grandeur, elle est d’inspiration néoclassique.   Son propriétaire était le directeur de la Beardmore and Co., une entreprise familiale spécialisée dans la tannerie et la fabrication de souliers.   Située à Acton en Ontario, elle a été fondée par George Beardmore dans les années 1844.  La compagnie existe toujours et fabrique des vêtements et des accessoires en cuir de qualité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La maison passa aux mains de Sir Henry Thornton.  Ce dernier était président de la Canadian National Railways.   Américain de naissance, il fut très actif dans le domaine des chemins de fer tant à New York qu’en Angleterre.   Il devint ensuite le second président du CN.   Doué d’une grande imagination, il fut l’initiateur du premier réseau national de radiodiffusion dont profitèrent les passagers du CN.  Ce réseau devait donner naissance à la Société Radio-Canada.   Expulsé brutalement de son poste par les sbires du nouveau gouvernement Bennet, Sir Thornton décéda à New York  dans la plus grande pauvreté et entra plus tard dans le Temple de la renommée des chemins de fer canadiens.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Puis c’est le Consulat Cubain qui prit la relève dans ce magnifique palais.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7998937830038078782-2661972696615018342?l=croquisdevoyage.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://croquisdevoyage.blogspot.com/2009/10/blog-post_09.html</link><author>noreply@blogger.com (Yvon Masse)</author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_cNLIv9TjTlE/Ss-hkjDQZPI/AAAAAAAAA8g/e8PkCV0sJp4/s72-c/1415-Beardmore-b.jpg' height='72' width='72'/></item><item><guid isPermaLink='false'>tag:blogger.com,1999:blog-7998937830038078782.post-3823931324993536516</guid><pubDate>Sat, 03 Oct 2009 13:59:00 +0000</pubDate><atom:updated>2009-10-03T07:00:23.923-07:00</atom:updated><title>MAISON  RAVENSCRAG    -   Montréal</title><description>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_cNLIv9TjTlE/SsdYtTEzuzI/AAAAAAAAA8Y/d0wCeTeaKbo/s1600-h/1025+Ravenscrag.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; FLOAT: left; CLEAR: both" border="0" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_cNLIv9TjTlE/SsdYtTEzuzI/AAAAAAAAA8Y/d0wCeTeaKbo/s320/1025+Ravenscrag.jpg" width="336" height="405" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;div style="TEXT-ALIGN: left; CLEAR: both"&gt;1025, Avenue des Pins ouest&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C onstruite entre 1861 et 1864, cette demeure princière portait le nom de Ravenscrag (nid de corbeau) nom d’un château écossais et qui sonnait bien à l’oreille de son propriétaire.  Avec ses soixante-dix pièces, elle était la plus grande maison du Mille carré doré.  Construite dans le style d’une villa toscane, elle fut érigée sur le flanc de la montagne de manière à ce que Sir Allan, alors l’homme le plus riche du pays, puisse surveiller le va-et-vient de sa flotte de paquebots dans le port de Montréal, l’Allan Royal Mail Line. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette richissime demeure a subit des transformations qui ont complètement détruit l’intérieur en 1943.  Pour faire de l’endroit une institution psychiatrique relevant de l’Hôpital Royal Victoria, la salle de bal de style Second Empire a perdu toute sa décoration et il en a été ainsi dans presque chaque pièce.  Même l’extérieur a été modifié.  On a supprimé la balustrade qui couronnait la tour ainsi que plusieurs galeries de bois.  Plusieurs bâtiments faisaient aussi partie du domaine, écuries, serre, pavillon d’entrée.  Un mur d’enceinte essaie encore de tenir debout, malgré quelques sections écroulées.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Hugh Allan est arrivé à Montréal à l’âge de 16 ans.  Peu à peu, il a gravi divers échelons pour devenir le propriétaire d’une des plus importantes compagnies de navigation en Amérique.  Après son décès, son fils hérita de l’édifice.  La maison fut agrandie, la décoration refaite et 19 domestiques furent engagés.  Les pur-sang se firent plus nombreux dans l’écurie.&lt;/div&gt;&lt;div style="TEXT-ALIGN: left; CLEAR: both"&gt; &lt;br /&gt;C’est en 1940 que le domaine fut  donné à l’Hôpital Royal Victoria par la veuve de Sir Montagu, Marguerite.  Un changement de nom en 1943 fut fait et l’édifice s’appela alors Institut Allan Memorial.   C’est alors que des transformations majeures détruisirent tout ce qui était faste à l’intérieur pour permettre l’installation de l’institut psychiatrique et de recherche de l’Hôpital Royal Victoria.&lt;br /&gt; &lt;a href="http://picasa.google.com/blogger/" target="ext"&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7998937830038078782-3823931324993536516?l=croquisdevoyage.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://croquisdevoyage.blogspot.com/2009/10/blog-post.html</link><author>noreply@blogger.com (Yvon Masse)</author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_cNLIv9TjTlE/SsdYtTEzuzI/AAAAAAAAA8Y/d0wCeTeaKbo/s72-c/1025+Ravenscrag.jpg' height='72' width='72'/></item><item><guid isPermaLink='false'>tag:blogger.com,1999:blog-7998937830038078782.post-1589278398119555930</guid><pubDate>Mon, 28 Sep 2009 02:57:00 +0000</pubDate><atom:updated>2009-09-28T08:06:17.391-07:00</atom:updated><title>MAGASIN-ENTREPÔT MARIE-HÉLÈNE JODOIN</title><description>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_cNLIv9TjTlE/SsAmBF5EOYI/AAAAAAAAA74/Gn1naXaarNM/s1600-h/4-7+Saint-Paul+Est.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; FLOAT: left; CLEAR: both" border="0" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_cNLIv9TjTlE/SsAmBF5EOYI/AAAAAAAAA74/Gn1naXaarNM/s320/4-7+Saint-Paul+Est.jpg" width="318" height="422" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;div style="TEXT-ALIGN: left; CLEAR: both"&gt;Comme c’est souvent le cas, un autre édifice occupait l’emplacement qui fut détruit pour construire en 1871-73 un magasin-entrepôt de quatre égates encore existant.  Marie Hélène Jodoin en était la propriétaire.  La bâtisse était séparée en deux et louée à différents commerçants.  Il y eu Zéphirin Lapierre, fabricant de chaussures et de bottes et Joseph Hudon, épicier en gros.  &lt;/div&gt;&lt;div style="TEXT-ALIGN: left; CLEAR: both"&gt;&lt;br /&gt;En 1888, l’édifice est vendu à la succession John Pratt.   D’autres locataires occupent les lieux : George-A. Mace &amp;amp; Co, fabricant de boites de carton qui devient par la suite la Standart Paper Box Co.  Suit un grossiste en quincaillerie,L.H. Hébert et Cie Ltée qui achète l’édifice.  En 1971, c’est un détaillant d’articles de cuisine qui s’y installe.  Aujourd’hui, des commerces occupent le rez-de-chaussée alors que des appartements ont été aménagés aux étages.&lt;/div&gt;&lt;div style="TEXT-ALIGN: left; CLEAR: both"&gt;&lt;br /&gt;L’édifice a failli être démoli en 1914 lorsque la ville décida de prolonger la rue Saint-Laurent détruisant les édifices voisins.  Sur le mur donnant sur cette rue, on peut encore voir les traces de ces maisons disparues. Étant situé dans l’arrondissement historique du Vieux-Montréal, l’édifice est protégé pour les générations futures.&lt;/div&gt;&lt;div style="TEXT-ALIGN: left; CLEAR: both"&gt;&lt;br /&gt;Marie-Hélène Jodoin hérita de son père une somme importante.  Bien que mineure, elle épousa Amable Jodoin Jr en 1853.  Le couple fut très actif tant dans l’immobilier que dans le commerce surtout dans le Vieux-Montréal.   Marie-Hélène se fit construire une très belle demeure sur la rue La Gauchetière, demeure aujourd’hui intégrée aux Archives Nationales du Québec.&lt;/div&gt;&lt;div style="TEXT-ALIGN: left; CLEAR: both"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div style="TEXT-ALIGN: left; CLEAR: both"&gt;SOURCES&lt;br /&gt;Vieux-Montréal.qc.ca&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7998937830038078782-1589278398119555930?l=croquisdevoyage.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://croquisdevoyage.blogspot.com/2009/09/blog-post_6896.html</link><author>noreply@blogger.com (Yvon Masse)</author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_cNLIv9TjTlE/SsAmBF5EOYI/AAAAAAAAA74/Gn1naXaarNM/s72-c/4-7+Saint-Paul+Est.jpg' height='72' width='72'/></item><item><guid isPermaLink='false'>tag:blogger.com,1999:blog-7998937830038078782.post-7481049206545170383</guid><pubDate>Sun, 27 Sep 2009 23:59:00 +0000</pubDate><atom:updated>2009-09-27T17:25:27.839-07:00</atom:updated><title>LE MANOIR DES JÉSUITES  -  Trois-Rivières</title><description>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_cNLIv9TjTlE/Sr_8YG0nmQI/AAAAAAAAA7w/rwaAiY_rfXM/s1600-h/Manoir+des+J%C3%A9suites.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; FLOAT: left; CLEAR: both" border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_cNLIv9TjTlE/Sr_8YG0nmQI/AAAAAAAAA7w/rwaAiY_rfXM/s320/Manoir+des+J%C3%A9suites.jpg" width="321" height="409" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;div style="TEXT-ALIGN: left; CLEAR: both"&gt;555-557, rue Notre-Dame&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le côté Est à l’embouchure du Saint-Maurice s’appelait Cap des Trois-Rivières.   Peu après après la fondation de Trois-Rivières, un abbé de Sainte-Marie-Madeleine, Jacques de la Ferté, reçu un fief à cet endroit.  En 1651, il fit don aux Jésuites d’une seigneurie avec pour mission d’y fonder un poste pour y attirer les indigènes et ainsi les éloigner des tentations « alcooliques » de la ville.  En l’honneur de leur bienfaiteur, les Jésuites nommèrent l’endroit Cap- de-la-Madeleine.  La seigneurie elle-même comportait trois villages fortifiés, le fort Saint-François, le fort du Moulin à Vent et le fort Sainte-Marie.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="TEXT-ALIGN: left; CLEAR: both"&gt;Le Cap-de-la-Madeleine fut pour ainsi dire fondé en 1649 alors que le père Jacques Buteux concéda des terres à quatorze colons.  Ce dernier est pour ainsi dire le fondateur de la ville.  Mais le manoir de pierre ne prit naissance que beaucoup plus tard, soit en 1742.    Plusieurs moulins furent aussi construits sur le territoire.  &lt;/div&gt;&lt;div style="TEXT-ALIGN: left; CLEAR: both"&gt;&lt;br /&gt;Les Jésuites quittèrent le Cap-de-la-Madeleine en 1680.   Puis en 1742, ils demandèrent à Michel Rocheleau, de construire l’habitation qui existe toujours.  Michel Rocheleau occupait donc la bâtisse, mais une chambre était réservée aux religieux lors de leur passage au Cap.  Ce sont cinq générations de Rocheleau qui ont occupé les lieux jusqu’en 1853.  Puis Jean Marchand y prit place pendant 21 ans. &lt;/div&gt;&lt;div style="TEXT-ALIGN: left; CLEAR: both"&gt;&lt;br /&gt;Après la Conquête anglaise, les Jésuites durent quitter le pays.  L’édifice eut alors des vocations variées : poste de relais, pension, infirmerie, appartements et même bureau de poste.  Évidemment, ces diverses vocations ont amené des retouches dans l’édifice.   Mais c’est surtout en 1903 qu’eurent lieu les plus importantes, soit l’ajout de deux étages supplémentaires en briques.   Pendant tout le vingtième siècle, divers locataires se sont succédé.   Les Pères Oblats l’ont acquise en 1952.&lt;/div&gt;&lt;div style="TEXT-ALIGN: left; CLEAR: both"&gt;&lt;br /&gt;La Société d’Histoire du Cap-de-la-Madeleine s’est aussi intéressée au Manoir et finalement une corporation est née pour la mise en valeur du site qui a été déclaré monument historique par la ville en 2000.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;SOURCES :&lt;br /&gt;·         Société pour la Conservation et l’Animation du Patrimoine (SCAP)&lt;br /&gt;·         L’Encyclopédie de l’histoire du Québec / The Quebec History Encyclopedia.&lt;br /&gt;·          Le Chemin du Roi : &lt;a href="http://www.scap-tr.org/Chemin%20du%20Roy%207.pdf"&gt;www.scap-tr.org/Chemin%20du%20Roy%207.pdf&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;·         Affiches sur le site.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7998937830038078782-7481049206545170383?l=croquisdevoyage.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://croquisdevoyage.blogspot.com/2009/09/blog-post_27.html</link><author>noreply@blogger.com (Yvon Masse)</author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_cNLIv9TjTlE/Sr_8YG0nmQI/AAAAAAAAA7w/rwaAiY_rfXM/s72-c/Manoir+des+J%C3%A9suites.jpg' height='72' width='72'/></item><item><guid isPermaLink='false'>tag:blogger.com,1999:blog-7998937830038078782.post-6592092750094465266</guid><pubDate>Sat, 19 Sep 2009 03:09:00 +0000</pubDate><atom:updated>2009-09-18T20:10:07.595-07:00</atom:updated><title>MAISON MAURICE-DUPLESSIS   -   TROIS-RIVIÈRES</title><description>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_cNLIv9TjTlE/SrRLU_HEYXI/AAAAAAAAA7o/ypX43oP8Ats/s1600-h/Maison+Duplessis.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 330px; FLOAT: left; HEIGHT: 452px; CLEAR: both" border="0" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_cNLIv9TjTlE/SrRLU_HEYXI/AAAAAAAAA7o/ypX43oP8Ats/s320/Maison+Duplessis.jpg" width="330" height="436" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;div style="TEXT-ALIGN: left; CLEAR: both"&gt;Le 240 de la rue Bonaventure était la demeure de Maurice Duplessis ainsi que son bureau.  Cependant il n’y était présent que les fins de semaines, étant à Québec pour son travail au Parlement.   Quand il était à Trois-Rivières, il n’occupait qu’une seule pièce et avait son bureau au sous-sol où il pouvait recevoir jusqu’à une centaine de personne en une seule journée.  Sa sœur Gabrielle y habitait avec son mari Édouard Langlais, associé du bureau d’avocat de Duplessis. &lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="TEXT-ALIGN: left; CLEAR: both"&gt;La maison a été bâtie après le feu de 1908 et conservée intacte depuis sa construction.  Un an après le décès de Maurice Duplessis, un musée fut mis sur pied au rez-de-chaussée par la Société des Amis de Maurice L. Duplessis.  Des meubles ainsi que des objets ayant appartenu à Duplessis y étaient exposés.  Les frais étant trop élevés, le Musée cessa ses activités et tout fut cédé au Musée Pierre-Boucher du Séminaire St-Joseph.  Une plaque commémorative fut placée devant la demeure en 1960.&lt;/div&gt;&lt;div style="TEXT-ALIGN: left; CLEAR: both"&gt;&lt;br /&gt;Il semble que la maison appartint ensuite à la Société des Amis de Duplessis.  Puis un architecte, Reynald Juneau, l’acheta.   En 1990, ce sont les notaires Damphousse qui en devinrent propriétaires.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; SOURCES :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;·         SCAP&lt;br /&gt;·         Archives de Radio-Canada: Maurice Duplessis, Consécration à la maison du Chef. 16 juillet 1952.&lt;a href="http://picasa.google.com/blogger/" target="ext"&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7998937830038078782-6592092750094465266?l=croquisdevoyage.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://croquisdevoyage.blogspot.com/2009/09/blog-post_18.html</link><author>noreply@blogger.com (Yvon Masse)</author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_cNLIv9TjTlE/SrRLU_HEYXI/AAAAAAAAA7o/ypX43oP8Ats/s72-c/Maison+Duplessis.jpg' height='72' width='72'/></item><item><guid isPermaLink='false'>tag:blogger.com,1999:blog-7998937830038078782.post-6401159170425591886</guid><pubDate>Sat, 19 Sep 2009 03:04:00 +0000</pubDate><atom:updated>2009-09-18T20:06:54.768-07:00</atom:updated><title>IMMEUBLE JOSEPH-MOÌSE-VALOIS   -   Montréal</title><description>&lt;div style="TEXT-ALIGN: center; MARGIN: 0px auto 10px"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div style="TEXT-ALIGN: center; MARGIN: 0px auto 10px"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div style="TEXT-ALIGN: center; MARGIN: 0px auto 10px"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div style="TEXT-ALIGN: center; MARGIN: 0px auto 10px"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_cNLIv9TjTlE/SrRKWVEOAOI/AAAAAAAAA7g/aMB2V4QR0OI/s1600-h/32+Notre-Dame+Est.jpg"&gt;&lt;img border="0" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_cNLIv9TjTlE/SrRKWVEOAOI/AAAAAAAAA7g/aMB2V4QR0OI/s320/32+Notre-Dame+Est.jpg" width="363" height="417" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;/div&gt;&lt;div style="TEXT-ALIGN: center; CLEAR: both"&gt;32-36, rue Notre-Dame Est&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7998937830038078782-6401159170425591886?l=croquisdevoyage.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://croquisdevoyage.blogspot.com/2009/09/blog-post.html</link><author>noreply@blogger.com (Yvon Masse)</author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_cNLIv9TjTlE/SrRKWVEOAOI/AAAAAAAAA7g/aMB2V4QR0OI/s72-c/32+Notre-Dame+Est.jpg' height='72' width='72'/></item><item><guid isPermaLink='false'>tag:blogger.com,1999:blog-7998937830038078782.post-3650958417759439499</guid><pubDate>Sun, 30 Aug 2009 20:21:00 +0000</pubDate><atom:updated>2009-08-31T15:52:00.453-07:00</atom:updated><title>PLACE D'ARMES  -  Montréal</title><description>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_cNLIv9TjTlE/SprfLzJ7q0I/AAAAAAAAA64/vhyO3mz0xQ4/s1600-h/Place+d%27Armes.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; FLOAT: left; CLEAR: both" border="0" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_cNLIv9TjTlE/SprfLzJ7q0I/AAAAAAAAA64/vhyO3mz0xQ4/s320/Place+d%27Armes.jpg" width="403" height="309" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;div style="TEXT-ALIGN: left; CLEAR: both"&gt;On l’appelle « Place d’Armes », mais à l’origine elle était la « place de la fabrique », une place publique, propriété des Sulpiciens. Elle devint rapidement un lieu de rencontres sociales et de proclamations officielles. C’est en 1721 que les manœuvres militaires s’y sont transportées, donnant ainsi à la place son nom actuel. En 1760, l’armée française y a d&lt;a name="BLOGGER_PHOTO_ID_5201714998403663170"&gt;&lt;/a&gt;éposé les armes aux pieds du conquérant anglais. La Place d’Armes est demeurée la propriété des Sulpiciens jusqu’en 1836. La ville l’a alors achetée. L’endroit a dû s’adapter à toutes sortes de circonstances et d’événements. On y a installé une citerne et une pompe à incendie et même un buste du roi George III.  Il est devenu un marché à foin et à bois. &lt;/div&gt;&lt;div style="TEXT-ALIGN: left; CLEAR: both"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div style="TEXT-ALIGN: left; CLEAR: both"&gt;Il fut le lieu d’événements violents. En 1832, trois francophones y sont tués par l’armée britannique. 1837 voit des affrontements entre les Fils de la Liberté et les membres du Doric Club.  Après son acquisition par la ville, le site est devenu un jardin public et une fontaine y a été installée. Cette dernière fut remplacée par le monument à la mémoire des fondateurs de Montréal, Maisonneuve et Jeanne-Mance. Charles Lemoyne, Lambert Closse et sa chienne Pilote ainsi qu’un Iroquois font aussi parti du monument. Il y aurait eu une kermesse en 1884, des carnavals d’hiver sans oublier la cérémonie annuelle de com&lt;a name="BLOGGER_PHOTO_ID_5201715316231243090"&gt;&lt;/a&gt;mémoration de la fondation de Ville-Marie. &lt;/div&gt;&lt;div style="TEXT-ALIGN: left; CLEAR: both"&gt;&lt;br /&gt;Plus tard, le jardin a fait place au béton, des vespasiennes (toilettes) furent construites en sous-sol, fermées dans les années 80, semble-t-il. En 1960, le terrain acquit le visage qu’on lui voit maintenant.En 2007, des projets de transformations de la Place d’Armes furent présentés et étudiés. Des équipes internationales sont venues exposer des propositions de réaménagement. En allant sur le site &lt;a href="http://www.imaginezvotreplacedarmes.ca/#_blank"&gt;http://www.imaginezvotreplacedarmes.ca/&lt;/a&gt;, on peut voir trois suggestions pour rendre l’endroit plus moderne et plus polyvalent avec possibilité de marché et de patinoire en hiver.&lt;/div&gt;&lt;div style="TEXT-ALIGN: left; CLEAR: both"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div style="TEXT-ALIGN: left; CLEAR: both"&gt;Entre tem&lt;a name="BLOGGER_PHOTO_ID_5201714818015036722"&gt;&lt;/a&gt;ps, les touristes se l’approprient avec joie et font « clic-clic » sans prendre le temps de bien examiner le monument ou l’église Notre-Dame. De retour chez eux, en feuilletant leur album-photos, ils découvriront alors ce qu’ils n’ont fait qu’apercevoir pendant leur court séjour chez nous.&lt;a href="http://picasa.google.com/blogger/" target="ext"&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7998937830038078782-3650958417759439499?l=croquisdevoyage.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://croquisdevoyage.blogspot.com/2009/08/blog-post_30.html</link><author>noreply@blogger.com (Yvon Masse)</author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_cNLIv9TjTlE/SprfLzJ7q0I/AAAAAAAAA64/vhyO3mz0xQ4/s72-c/Place+d%27Armes.jpg' height='72' width='72'/></item><item><guid isPermaLink='false'>tag:blogger.com,1999:blog-7998937830038078782.post-79575693648280041</guid><pubDate>Sat, 29 Aug 2009 02:22:00 +0000</pubDate><atom:updated>2009-08-28T19:23:13.916-07:00</atom:updated><title>ÉDIFICE  ALDRED   -  Place d'Armes Montréal</title><description>&lt;div style="TEXT-ALIGN: center; MARGIN: 0px auto 10px"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_cNLIv9TjTlE/SpiQ6ESxULI/AAAAAAAAA6w/AOgPn1cu7dc/s1600-h/%C3%89difice+Aldred.jpg"&gt;&lt;img border="0" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_cNLIv9TjTlE/SpiQ6ESxULI/AAAAAAAAA6w/AOgPn1cu7dc/s320/%C3%89difice+Aldred.jpg" width="387" height="468" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;/div&gt;&lt;div style="TEXT-ALIGN: center; CLEAR: both"&gt;&lt;a href="http://picasa.google.com/blogger/" target="ext"&gt;&lt;img style="BORDER-BOTTOM: 0px; BORDER-LEFT: 0px; PADDING-BOTTOM: 0px; PADDING-LEFT: 0px; PADDING-RIGHT: 0px; BACKGROUND: 0% 50%; BORDER-TOP: 0px; BORDER-RIGHT: 0px; PADDING-TOP: 0px; -moz-background-clip: initial; -moz-background-origin: initial; -moz-background-inline-policy: initial" border="0" alt="Posted by Picasa" align="middle" src="http://photos1.blogger.com/pbp.gif" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7998937830038078782-79575693648280041?l=croquisdevoyage.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://croquisdevoyage.blogspot.com/2009/08/blog-post_7576.html</link><author>noreply@blogger.com (Yvon Masse)</author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_cNLIv9TjTlE/SpiQ6ESxULI/AAAAAAAAA6w/AOgPn1cu7dc/s72-c/%C3%89difice+Aldred.jpg' height='72' width='72'/></item><item><guid isPermaLink='false'>tag:blogger.com,1999:blog-7998937830038078782.post-6666599540485573401</guid><pubDate>Sat, 29 Aug 2009 00:57:00 +0000</pubDate><atom:updated>2009-08-31T17:02:22.008-07:00</atom:updated><title>LA  PLACE  D'ARMES  -  Trois-Rivières</title><description>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_cNLIv9TjTlE/Sph87bXeLgI/AAAAAAAAA6o/hJHaN1Xd6Es/s1600-h/Place+d%27Armes.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; FLOAT: left; CLEAR: both" border="0" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_cNLIv9TjTlE/Sph87bXeLgI/AAAAAAAAA6o/hJHaN1Xd6Es/s320/Place+d%27Armes.jpg" width="354" height="442" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;div style="TEXT-ALIGN: left; CLEAR: both"&gt;Rue des Ursulines&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En face du manoir de Tonnancour, se dresse la Place d’Armes souvent appelée le Parc du Canon. Son histoire participe aux événements qui se sont succédé depuis 1634. Ce fut d’abord une concession donnée au chef algonquin « sachem » Charles Pachirini en 1648. &lt;/div&gt;&lt;div style="TEXT-ALIGN: left; CLEAR: both"&gt;&lt;br /&gt;Ce dernier aurait été blessé et soigné à Montréal par Jeanne Mance puis se serait converti au catholicisme en 1643. Comme sa famille s’était installée à Trois-Rivières, il la rejoignit et devint le chef des Algonquins chrétiens. Il eu deux épouses qui lui donnèrent neuf enfants, tous baptisés. En 1648, on lui fit don d’un lopin de terre situé à l’extérieur du fort. C’est l’actuel Place d’Armes.&lt;/div&gt;&lt;div style="TEXT-ALIGN: left; CLEAR: both"&gt;&lt;br /&gt;En 1722, le fief devint un marché public puis fut abandonné comme marché. C’est vers 1750 que l’endroit reçut le nom de Place d’Armes. Il servit aux manœuvres militaires ainsi qu’à celles de la milice dans les années 1770.&lt;/div&gt;&lt;div style="TEXT-ALIGN: left; CLEAR: both"&gt;&lt;br /&gt;Après l’incendie de 1908, le gouvernement fédéral érigea un bureau de poste sur le site. Il fut en service pendant dix ans après quoi l’endroit redevint la Place d’Armes. C’est en 1960 que le « fief » fut protégé comme faisant partie du patrimoine trifluvien. &lt;/div&gt;&lt;div style="TEXT-ALIGN: left; CLEAR: both"&gt;&lt;br /&gt;Un canon occupe fièrement l’emplacement. On serait porté à croire qu’il s’agit d’un des canons français qui ont servi à protéger le fort contre les Iroquois. Il n’en est rien. C’est un canon russe, cadeau, semble-t-il, de la Grande Bretagne, en reconnaissance pour l’aide que des Trifluviens ont apportée lors de la bataille de Crimée, une presqu’île de l’Empire Ottoman située dans la Mer Noire que la Russie désirait accaparer en 1854-1856. Le canon a été coulé en 1828. Il se pourrait que ce soit des soldats trifluviens qui l’aient apporté à leur retour de la guerre.&lt;/div&gt;&lt;div style="TEXT-ALIGN: left; CLEAR: both"&gt;&lt;br /&gt;Sources :&lt;br /&gt;SCAP&lt;a href="http://picasa.google.com/blogger/" target="ext"&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7998937830038078782-6666599540485573401?l=croquisdevoyage.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://croquisdevoyage.blogspot.com/2009/08/blog-post_28.html</link><author>noreply@blogger.com (Yvon Masse)</author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_cNLIv9TjTlE/Sph87bXeLgI/AAAAAAAAA6o/hJHaN1Xd6Es/s72-c/Place+d%27Armes.jpg' height='72' width='72'/></item><item><guid isPermaLink='false'>tag:blogger.com,1999:blog-7998937830038078782.post-7695432652808383428</guid><pubDate>Sat, 22 Aug 2009 02:23:00 +0000</pubDate><atom:updated>2009-08-21T19:26:54.092-07:00</atom:updated><title>CHAPELLE NOTRE-DAME-DE-BON-SECOURS- MONTRÉAL</title><description>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_cNLIv9TjTlE/So9Wr49zLQI/AAAAAAAAA5w/nfxZMwnhkFo/s1600-h/Chapelle+Bon-Secours-1.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; FLOAT: left; CLEAR: both" border="0" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_cNLIv9TjTlE/So9Wr49zLQI/AAAAAAAAA5w/nfxZMwnhkFo/s320/Chapelle+Bon-Secours-1.jpg" width="312" height="422" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;div style="TEXT-ALIGN: left; CLEAR: both"&gt;Douze ans après la fondation de Montréal, Marguerite Bourgeoys fit construire le premier sanctuaire de la ville.  C'était une petite chapelle en bois  de trente pieds par quarante, élevée à 400 verges des limites de la ville.  Elle ne devait durer que quelques années en raison de sa destruction par le feu.  La fondatrice de la Congrégation de Notre-Dame fit donc rebâtir la chapelle, cette fois en pierre et légèrement plus grande.  Elle demanda à chacun des habitants d'apporter une pierre, priant aussi les ouvriers de donner quelques jours de travail.   On était en 1673.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lors d'un voyage en France, Marguerite Bourgeoys était revenue avec une petite statue de la vierge de huit pouces de haut.  Cette statue provenait d'un château de Belgique où elle était vénérée depuis plus d'un siècle.  Sortie indemne du feu de 1754, elle devint alors un objet de profonde vénération.  En 1771, on réussit à reconstruire la chapelle sur les mêmes fondations demeurées intactes, sauvant ainsi un endroit convoité par l'armée britannique pour y construire des casernes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais la chapelle était toujours toute petite.  À ses côtés, le Marché Bonsecours fut construit, un édifice de grand style qui avait aussi pour but de provoquer l'admiration des voyageurs arrivant par bateau.  C'est dans le même esprit qu'on pensa alors à remodeler la chapelle.  La partie avant, donnant sur la rue Bonsecours, fut ajoutée ainsi que « l'excroissance » face au fleuve.  Une statue monumentale de la Vierge protectrice des marins fut dressée tout en haut d'un support qui se révéla trop faible et que l'on dû raccourcir.   C'était en 1893.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La chapelle devint, au dix-neuvième siècle, un lieu très fréquenté par les marins.  Des navires miniatures ont été suspendus à la voûte en remerciement pour le secours que la Vierge a apporté à ces matelots sauvés de périls en mer.&lt;br /&gt; En 1831, la statue miraculeuse disparut sans que personne ne sache où elle était.  Elle a été retrouvée en 1894 dans une niche du sanctuaire.  Elle est maintenant sur l'autel latéral gauche.   Marguerite Bourgeoys aussi y est revenue en 2005, lors du 350e anniversaire de sa chapelle.  Elle repose sous la statuette de Notre-Dame-de-Bon-Secours.&lt;a href="http://picasa.google.com/blogger/" target="ext"&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7998937830038078782-7695432652808383428?l=croquisdevoyage.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://croquisdevoyage.blogspot.com/2009/08/blog-post_6640.html</link><author>noreply@blogger.com (Yvon Masse)</author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_cNLIv9TjTlE/So9Wr49zLQI/AAAAAAAAA5w/nfxZMwnhkFo/s72-c/Chapelle+Bon-Secours-1.jpg' height='72' width='72'/></item><item><guid isPermaLink='false'>tag:blogger.com,1999:blog-7998937830038078782.post-3497044161790498652</guid><pubDate>Sat, 22 Aug 2009 02:19:00 +0000</pubDate><atom:updated>2009-08-21T19:20:46.030-07:00</atom:updated><title>LA CHAPELLE VOTIVE DE NOTRE-DAME-DU-CAP</title><description>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_cNLIv9TjTlE/So9VmB8dfBI/AAAAAAAAA5o/SqArjJD_ArQ/s1600-h/CHAPELLE+NOTRE-DAME+DU+CAP.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; FLOAT: left; CLEAR: both" border="0" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_cNLIv9TjTlE/So9VmB8dfBI/AAAAAAAAA5o/SqArjJD_ArQ/s320/CHAPELLE+NOTRE-DAME+DU+CAP.jpg" width="337" height="422" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;div style="TEXT-ALIGN: left; CLEAR: both"&gt;Tout a commencé en 1659 avec la construction d’une chapelle en bois par le gouverneur Pierre Boucher.  Dix ans plus tôt, les Jésuites avaient reçu une seigneurie au Cap-des-Trois-Rivières pour y créer une mission pour les Indiens afin de les éloigner des dangers que représentait le bourg de Trois-Rivières, en particulier l’accès facile à l’alcool.   Le Cap-des-Trois-Rivières fut alors rebaptisé Cap-de-la-Madeleine.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="TEXT-ALIGN: left; CLEAR: both"&gt;La chapelle devint l’église de la nouvelle paroisse Saint-Marie-Madeleine en 1661.  C’est alors que le culte à la Vierge Marie prit naissance.   Les Récollets prirent la relève des Jésuites et, en 1685, le curé Paul Vachon était curé de la paroisse.  Il était alors question de construire une chapelle en pierre à la place du  petit oratoire.  Mais les travaux ne commencèrent qu’en 1734.&lt;br /&gt;La Confrérie du Rosaire qui avait pris naissance dans les années 1660 reprit de la vigueur vers 1854 et, sous l’impulsion du curé Luc Désilets, la petite église devint un lieu de pèlerinage.  C’est Mgr Laflèche qui est à l’origine de la chapelle en pierre.  Mais il fallait aller chercher la pierre de l’autre côté du fleuve, à Sainte-Angèle.   Un pont de glace était nécessaire mais l’hiver était doux et le fleuve ne gelait pas.  C’est seulement en mars 1879 que le fleuve gela complètement permettant la traversé pendant une semaine.   Il fut appelé le « pont des chapelets ».   On attribua à la Vierge Marie ce « miracle ».  Pour commémorer cet événement un petit pont a été construit sur le ruisseau qui courre sur le terrain en 1924.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="TEXT-ALIGN: left; CLEAR: both"&gt;C’est en 1888 que le sanctuaire fut dédié officiellement à Notre-Dame du Très-Saint-Rosaire.  C’est l’une des plus vieilles églises du Canada.&lt;/div&gt;&lt;div style="TEXT-ALIGN: left; CLEAR: both"&gt;&lt;br /&gt;Il y eut aussi le prodige des yeux.  Tout commença avec la consécration du Sanctuaire à la Vierge, le 22 juin 1888.  Ce soir-là, trois personnes priaient devant la statue, le curé Luc Désilets, le Père Frédéric Jansoone, franciscain et une troisième personne.   Soudain ils virent la statue ouvrir les yeux et les garder ouverts pendant une dizaine de minutes.   L’annonce de ce « miracle » attira de nombreux fidèles de toute part.   La popularité du site devint de plus en plus grande de telle sorte qu’en 1900, Mgr Cloutier obligeait chaque paroisse à organiser un pèlerinage en ce lieu saint.   En 1902, ce sont les Père Oblats de Marie-Immaculée qui prirent charge du sanctuaire. &lt;/div&gt;&lt;div style="TEXT-ALIGN: left; CLEAR: both"&gt;&lt;br /&gt;Deux ans plus tard, par décision du Pape Pie X, la statue de Marie était solennellement couronnée.  Le Pape Jean-Paul II est venu prier la Vierge dans la petite chapelle en 1984 et célébrer l’Eucharistie.   C’est le 15 août qu’est célébré chaque année la Fête de l’Assomption précédée d’une neuvaine très populaire.&lt;br /&gt;SOURCES&lt;br /&gt;·         SCAP&lt;br /&gt;·         Site web du Sanctuaire : &lt;a href="http://www.sanctuaire-ndc.ca/"&gt;www.sanctuaire-ndc.ca&lt;/a&gt;&lt;a href="http://picasa.google.com/blogger/" target="ext"&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7998937830038078782-3497044161790498652?l=croquisdevoyage.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://croquisdevoyage.blogspot.com/2009/08/blog-post_21.html</link><author>noreply@blogger.com (Yvon Masse)</author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_cNLIv9TjTlE/So9VmB8dfBI/AAAAAAAAA5o/SqArjJD_ArQ/s72-c/CHAPELLE+NOTRE-DAME+DU+CAP.jpg' height='72' width='72'/></item><item><guid isPermaLink='false'>tag:blogger.com,1999:blog-7998937830038078782.post-1824909782957980041</guid><pubDate>Sat, 15 Aug 2009 13:14:00 +0000</pubDate><atom:updated>2009-08-15T06:15:35.978-07:00</atom:updated><title>LE  MANÈGE  MILITAIRE        TROIS-RIVIÈRES</title><description>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_cNLIv9TjTlE/Soa0pkJ5s9I/AAAAAAAAA4Y/-6jzQkl3yGs/s1600-h/Man%C3%A8ge+militaire.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; FLOAT: left; CLEAR: both" border="0" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_cNLIv9TjTlE/Soa0pkJ5s9I/AAAAAAAAA4Y/-6jzQkl3yGs/s320/Man%C3%A8ge+militaire.jpg" width="318" height="376" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;div style="TEXT-ALIGN: left; CLEAR: both"&gt;&lt;br /&gt;574 rue Saint-François-Xavier&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est dès le début de la fondation de la ville qu’il y a eu présence militaire dans la ville.   Quand Champlain, en 1609, s’est placé du côté des Algonquins, des Hurons et des Montagnais, les Iroquois sont alors devenus les ennemis jurés des Français et de leurs alliés, surtout à partir de 1641 jusqu’à la Grande Paix de 1701.   La milice était donc toujours aux aguets pour contrer les attaques iroquoises.  Les habitants de la ville étaient divisés en escouades et durent s’exercer au maniement des armes.  Trois-Rivières devint même la base de la milice de la Nouvelle France.  Le fort construit par Laviolette fut remplacé par quatre bastions de bois avec fossé et pont-levis.  Quelques canons pointaient leur gueule vers le fleuve.  Plusieurs campagnes contre les Iroquois partirent de Trois-Rivières.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sous le régime britannique, la milice fut dissoute mais était réactivée selon les besoins.&lt;br /&gt;Ainsi en 1777, alors que l’armée américaine avait envahi le pays, il y eu service militaire obligatoire pour les hommes âgés de 16 à 60 ans.   Pendant la guerre canado-américaine de 1812-1814, deux bataillons de volontaires furent levés.  C’est à partir de 1855 qu’une milice permanente fut créée.  Soixante-trois carabiniers trifluviens en faisaient partie.  Dix ans plus tard, un bataillon fut envoyé à Niagara pour contre une possible attaque américaine.   Mais il n’y eu pas d’engagement.  On envoya aussi des volontaires dans l’Ouest lors du soulèvement de Louis Riel.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pendant la guerre des Boers en Afrique du Sud  un grand nombre des nôtres alla combattre pour l’Angleterre.  La première guerre mondiale vit aussi des trifluviens s’embarquer sous la bannière du 178e Bataillon canadien-français.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les noms aussi ont changé.  Ce furent “Three-Rivers Provisional Battalion of Infantry”, puis “86th Three-Rivers Regiment”.  En 1936, l’unité devint un régiment blindé sous le nom de « Three Rivers Regiment Tank ».  C’est en 1941 qu’il s’embarqua pour l’Angleterre et participa, deux ans plus tard, au débarquement en Sicile devenant le « 12th Canadian Armoured Regiment ».  Il fit les campagnes d’Italie et du Nord-Ouest de l’Europe et se mérita vingt-trois honneurs de batailles.  Depuis 1968, il est le « 12e Régiment blindé du Canada » et participe aux Missions de Paix avec les troupes de l’O.N.U. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est en 1905 que fut construit le manège militaire de style « château fort » sur la rue Saint-François-Xavier.  À l’époque les manèges militaires se construisaient dans les principales villes du pays.  Trois-Rivières eu le sien.  L’édifice porte maintenant le nom de Général Jean-Victor-Allard, militaire de carrière qui a été officier de la Milice dans le Régiment de Trois-Rivières.  Le Général Allard s’est particulièrement distingué lors de la Seconde Guerre mondiale occupant différents postes.  Il a monté les échelons et devint commandant du Royal 22e Régiment.  Il fut le premier Canadien-Français à être nommé Général dans les forces armées canadiennes.  C’est aussi grâce à lui que l’armée est  devenue bilingue.  Il s’est aussi distingué en Coré ainsi que dans l’OTAN.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Devant le manège, un tank de type Sherman n’est pas sans attirer les regards.  Il rappelle aux passants que nos militaires trifluviens utilisaient ce genre de véhicule lors de la Seconde Guerre mondiale.  Sur une plaque de bronze, sont inscrits les noms de cent quinze des nôtres morts durant cette guerre.  Le manège est aussi devenu un Musée présentant  une exposition permanente sur l’histoire des Forces canadiennes et de la guerre de 1939-1945.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;SOURCES :&lt;br /&gt;SCAP Défense nationale et les Forces canadiennes ; www.forces.gc.ca&lt;br /&gt;www.virtualmuseum.ca/.../f.../c1.1a.html -&lt;br /&gt;Pierre Cécil : Trois-Rivières, berceau de la milice canadienne, in www.histoirequebec.qc.ca/.../v7n1_2tr.htm -&lt;br /&gt; &lt;a href="http://picasa.google.com/blogger/" target="ext"&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7998937830038078782-1824909782957980041?l=croquisdevoyage.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://croquisdevoyage.blogspot.com/2009/08/blog-post_3147.html</link><author>noreply@blogger.com (Yvon Masse)</author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_cNLIv9TjTlE/Soa0pkJ5s9I/AAAAAAAAA4Y/-6jzQkl3yGs/s72-c/Man%C3%A8ge+militaire.jpg' height='72' width='72'/></item><item><guid isPermaLink='false'>tag:blogger.com,1999:blog-7998937830038078782.post-6905541598235021300</guid><pubDate>Sat, 15 Aug 2009 13:10:00 +0000</pubDate><atom:updated>2009-08-15T06:19:52.911-07:00</atom:updated><title>HÔTEL  RICHELIEU   MONTRÉAL</title><description>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_cNLIv9TjTlE/Soaz6oHXlfI/AAAAAAAAA4Q/rmdzWFttj8I/s1600-h/H%C3%B4tel+Richelieu.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; FLOAT: left; CLEAR: both" border="0" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_cNLIv9TjTlE/Soaz6oHXlfI/AAAAAAAAA4Q/rmdzWFttj8I/s320/H%C3%B4tel+Richelieu.jpg" width="391" height="315" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;div style="TEXT-ALIGN: left; CLEAR: both"&gt;&lt;a href="http://picasa.google.com/blogger/" target="ext"&gt;&lt;/a&gt;Le 443 de la rue Saint-Vincent a eu plusieurs noms dans son histoire, tantôt Hôtel Richelieu, tantôt Club Jacques-Cartier, à d'autres moments Édifice Le Devoir et même celui de Morgue de Montréal. Tout a commencé en 1828.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Seraphino Giraldi, marchand et aubergiste, a fait construire l’édifice et en fut propriétaire de 1828à 1869. Après son décès sa succession a conservé la propriété jusqu’à une dispute familiale qui s’est terminée par une vente aux enchères ordonnée par la cour en 1873.&lt;br /&gt;Un hôtelier, Isidore Brien fut aussi propriétaire de l’édifice de 1875 à 1889 environ. Il était vétéran de l’armée américaine. On dit qu’il aurait participé à la Guerre de Sécession (1861-65). Plusieurs Canadiens s’y enrôlèrent et certains petits malins avaient développé un stratagème pour s’enrichir rapidement. Après s’être enrôlés dans un détachement et reçu la récompense promise, ils profitaient de la première occasion pour s’enfuir et aller s’enrôler dans une autre division pour recevoir une autre récompense monétaire. Après quoi, ils revenaient au pays.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un Zouave pontifical français, Marie-Alain-Anne Siocham de Kersabiec fut le propriétaire suivant, puis sa veuve en 1891. Elle décède en 1895 et ses héritiers conservent la demeure pendant une quinzaine d’années. Le Ministère des Travaux public du Québec fut aussi maître des lieux de 1925 à 1969 et s’y installe après des rénovations.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les locataires ont été nombreux à occuper l’édifice. Plusieurs avocats ont tenu leur bureau dans cet immeuble dont George-Étienne Cartier. Le palais de justice étant à proximité, leurs déplacements s’en trouvaient facilités. Le dernier étage était réservé pour des logements. Le quatrième étage actuel est un ajout des années 1913-14. Un architecte y a aussi installé ses bureaux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’Hôtel Richelieu y a accueilli ses clients de 1875 à 1902 et a laissé son nom à l’édifice. L’Hôtel Richelieu avait été fondé en 1858 et occupait un édifice voisin sur la Place Jacques-Cartier ainsi qu’un deuxième sur la rue Saint-Vincent, immeuble aujourd’hui disparu. En ajoutant le 443 Saint-Vincent, l’Hôtel doublait sa superficie. Sarah Bernard y aurait séjourné lors de son périple à Montréal. Une autre source affirme que ce serait plutôt les membres de sa troupe… Dans les dernières décennies du dix-neuvième siècle, l’Hôtel Richelieu était considéré comme l’un des meilleurs hôtels du Québec.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Arrive ensuite un club privé à saveur politique, le Club Jacques-Cartier, qui s’y installe pendant dix ans. Suivent des journaux dont Le Devoir et Le Nationaliste ainsi que l’Imprimerie Populaire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Même la Morgue de Montréal a exercé ses activités d’embaumement de 1924 à 1969, côte à côte avec le Ministère des Travaux public. On raconte que le chauffage était déficient et que des cadavres disparaissaient mystérieusement. Le Laboratoire médico-légal (le troisième plus ancien au monde et le premier en Amérique du Nord) ainsi que les bureaux des coroners étaient aussi présents sur les lieux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vu que l’édifice est situé dans l’Arrondissement historique de Montréal, il est automatiquement protégé et a une valeur patrimoniale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Source :&lt;br /&gt;www.vieux.montreal.qc.ca/.../fiche_ensemble.php?...Richelieu &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7998937830038078782-6905541598235021300?l=croquisdevoyage.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://croquisdevoyage.blogspot.com/2009/08/blog-post_15.html</link><author>noreply@blogger.com (Yvon Masse)</author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_cNLIv9TjTlE/Soaz6oHXlfI/AAAAAAAAA4Q/rmdzWFttj8I/s72-c/H%C3%B4tel+Richelieu.jpg' height='72' width='72'/></item></channel></rss>